Lettre Octubre 2019

Lettre Octubre 2019

Octobre, mois de l’alliance avec Marie

Mes bien-aimés frères et sœurs de l’Œuvre de l’Unité,

Ils disent que les femmes chrétiennes de l’époque romaine étaient élevées au martyre par les soldats et marchaient pour le Colisée vêtues avec leurs vêtements les plus voyants et avec leurs têtes ornées de couronnes de fleurs. Cela était un symbole de joie et du don de leurs cœurs à aller à la rencontre avec Dieu. Pour la nuit, les chrétiens recueillaient leurs cœurs et pour chaque rose, ils récitaient une prière ou psaume pour le repos éternel de l’âme des martyres.

J’ai voulu commencer cette lettre fait allusion à ces évènements qui ont vécu les premières chrétiennes, car cela appelle l’attention de la profonde joie de leurs âmes. Résultat curieux et beau de penser que dans la préparation du cœur, la profonde prière, l’immense courage à la douleur et à la mort qu’elles ont eu à passer avant le martyre. Le plus important pour elles n’était pas de souffrir, ni la douleur, mais la joie de se rencontrer avec Dieu. En dépit du son strident du Colisée criant leur mort, leurs cœurs n’était pas stupéfiait par ce bruit, sinon qu’elles étaient remplies d’un silence intérieur où seulement Dieu parle, nourri et encourage l’âme a s’abandonner dans la volonté divine. Parfois, nous perdons de vu la fin ultime, cette rencontre tant attendue, à penser que nos problèmes sont plus grands que Dieu.

Leur martyre n’a pas commencé à l’entrée du Colisée pour être dévorées par les lions, sinon bien avant. En elles, il y avait une disposition d’appartenir à Dieu totalement et radicalement, peut importe les circonstances. C’était témoignage vivant de la présence de Dieu dans leurs vies. Ces saintes femmes, nous inspirent pour chercher ce silence intérieur chaque jour. Nous ne devons pas nous laisser remplir par le bruit que produit le monde, les difficultés du jour à jours, les propres exigences, la culpabilité, la douleur, la peur ou l’« épanoui-ssement ».

Comment, donc, alimentons-nous notre âme pour vivre aussi dans cette entière disposition des témoins de la Foi qui donnent leur vie pour le Christ ?

Au contraire de croire que le Saint Rosaire soit une accumulation et une répétition de paroles que « difficilement (ils réconcilient) avec le silence qui est recommandé pour la méditation et la contemplation. En réalité, cette cadence de la répétition du aveMaria ne perturbe pas le silence intérieur, mais l’exige et le nourrit. (…) Le Silence émerge à travers les mots et les phrases, non pas comme un vide, mais comme une présence de sens ultime qui transcende les mots eux-mêmes et avec eux parle au cœur. » (Benoit XVI, fin de la prière du chapelet dans la Basilique de Sainte Marie Majeure – 3 mai 2008)

Le saint rosaire est le chemin que nous trace la Très Sainte Trinité pour connaître Jésus à travers les yeux de Marie, dans chacun des aspects de sa vie qui nous est révélé dans l’Evangile. Connaissant et imitant Jésus, de cette manière simple, la Très Sainte Vierge orne notre tête avec les même resplendissantes fleurs de joie des martyres, fleurs que nous donnons dans chaque acte d’amour vrai.

Le Chapelet est l’école de la contemplation et du silence, siège qui est le moment d’intimité et de confiance, de lutte et de soulagement, d’amour et d’unité. Dans cet espace, où nous abandonnons complètement dans les tendres mains de Marie, qui nous dépose dans le Cœur du Père. Ici, se forge la tendre relation avec Marie. Elle se fait un avec nous pour vivre chaque moment en communion. Ainsi comme Notre Dame a vécu, a souffert et s’est réjouie avec Jésus dans chaque étape de sa vie, aussi elle le vit avec nous, puisque nous sommes ses enfants. Le Saint Rosaire est l’alliance de l’amour avec la Reine. Chaque Je vous salut Marie est converti en une rose, nous déposons aussi notre cœur. C’est le pacte où nous donnons notre être et nous recevons le compris de la délicate compagnie et continue aide maternel.

C’est pour cela que ce n’est pas une prière qui est simplement une pile de paroles, mais c’est un dialogue qui porte des fruits du vrai amour. C’est un amour qui inonde et transforme, nous appelant à être apôtre du chapelet. Rappelons-nous que « apôtre » est celui qui porte le message avec sa vie, jusqu’à la mort. Saint Paul nous présente les caractéristiques d’un apôtre : « toute cette persévérance, tant de signes, de prodiges, de miracle » (2 Cor 12, 12). Pour cela, c’est nécessaire d’expérimenter personnellement la beauté et la profondeur de cette prière, simple et accessible à tous. Nous devons valoriser et être pleinement conscient que dans nos mains nous avons un vrai trésor et l’arme contre le mal. Cependant, nous ne devons pas perdre de vue non plus, comme je l’ai mentionné avant la tendre, la douce et inconditionnelle présence de la Mère du Ciel au milieu de nous.

L’Œuvre est appelée, et plus dans ce temps, à vivre avec Marie dans le quotidien, dans la réalité de chacun. C’est la manière d’être vrais témoins du Seigneur, affrontant n’importe quelle situation de la manière de notre Mère Bénie l’a fait chaque jour de sa vie. Les enfants de l’Œuvre nous devons avoir cette attitude, ainsi comme les premiers chrétiens qui ont su être les vrais martyres.

Ne pensons pas qu’ils étaient martyres parce qu’ils avaient des ennemies qui les persécutaient pour être chrétiens. Ainsi même, non plus nous nous convertissons en martyres pour avoir des problèmes ou des ennemis ou circonstances difficiles. Non, le vrai martyr est cela qui donne un témoignage de Dieu en tout moment, ainsi lui coûte sa vie. Ils ont aimé Jésus plus que leur propre vie et l’ont imité en donnant tout, en étant heureux et joyeux même dans la mort, car il y avait une véritable expérience d’amour avec un Dieu ami. C’est un mode de vie.

Plus le temps passe, plus nous distinguons clairement le bien du mal (cf. Matthieu 25, 31-34). Mais non seulement nous devons l’identifier dans les toutes qui passent dans le monde, mais aussi en nous-même. Nous devons avoir une claire conscience de ce qui nous éloigne de Dieu, ce qui est impur en chacun, ce qui est pécher dans nos vies et le laisser radicalement.

Si nous sommes apôtres missionnaires du rosaire, sommes envoyés, avec Marie, a porter une lumière où il y a l’obscurité, vérité où il y a la confusion, amour où il y a le vide et les ressentiments, la joie et la paix au milieu de tout tourment. Si nous ne vivons pas comme le Seigneur comme il nous le demande, nous ne le pourrons pas le faire. Si nous ne confions pas que cette Œuvre, notre Mère est pour nous assister dans toutes nos fragilités et péchées, ils seraient simples efforts humains. Si nous ne croyons pas que nous sommes choisis par être porteur de la miséricorde en entant rescapé également pour ensuite aller la donner, Jésus ne pas agir.

Nous devons humblement assumer notre mission et être fidèles dans la lutte pour atteindre la pureté et aimer Dieu par-dessus toutes les choses.

Dans ce mois, les grâces se déversent et la Très Sainte Vierge les mets dans nos mains comme des fleurs que nous livrons une à une dans chaque acte d’amour. Pour chaque acte d’amour vrai, beaucoup de nos imperfections serons effacées et corrigées.

C’est le mois de l’invitation à être Saints enfants de Marie et être témoins de sa pureté, son amour miséricordieux et maternel pour toutes les âmes. En unissant notre croix quotidienne à celle de notre Maître Jésus, et donnant une rose dans chaque lutte, mort et don. Portant un vrai chapelet vivant en nous, en plus de faire une chaîne de prière quotidienne de la prière du Saint Rosaire, comment nous l’avons fait les autres mois. Prenons en compte la recommandation que nous demande le Saint Père pour ce mois : réciter la prière à Saint Michel Archange et le « Sub tuum Præsidium » (« Sous l’abri de ta miséricorde ») à la Mère de Dieu.

Unis en un seul cœur comme enfants de la Mère et Reine de l’Unité, nous ferons durant tout le mois une chaîne de prière du Saint Rosaire. L’Œuvre ne peut pas arrêter de prier. Les principales intentions seront : la Paix, la Foi dans le pays et pour que ne passent pas les lois de la mort et la dépénalisation de l’Avortement.

Frères, Jésus nous a sauvé gratuitement dans la croix, il nous a fait participer au plan de salvation avec le Baptême, c’est pour cela que nous devons donner à connaître au monde les merveilles que ce Dieu amour a fait pour nous. Profitons de ce beau privilège d’être sien et vivons heureux et entièrement compromet avec l’Amour à la manière qui nous correspond.

Je vous embrasse fortement, au nom du Maître Jésus de l’Amour et de l’Unité et de notre Mère et Reine de l’Unité. Je vous demande que nous maintenions notre garde, car la bataille ne cesse pas, intérieurement ou extérieurement. Soyons un seul cœur et sous le même Esprit remplissons le Ciel et Marie de roses.

Je vous dis au revoir avec un amour fraternel,

 

Juan Arturo Crespo
Président OMMRU
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