En ce temps, que nous cherchons à avoir une vraie conversion, nous examinerons en particulier sur notre attitude face aux réflexions de ces jours et pour cela, je vous invite à approfondir sur les paroles que le Seigneur a donné à son peuple élu comme leur premier Credo qu’il voulait qu’il soit gravé dans leur cœur de façon à pouvoir le vivre comme tel.
Ce credo connu comme « Shemá Israël », se trouve dans le livre de Deutéronome ; la croyance juive est résumée dans ce texte intégral.
Arrêtons-nous au début, dans le premier mot : « Shemá ». Le mot hébreu Shema « écoute » vient de l’hébreu « Shama », racine primaire qui signifie entendre intelligemment, avec soin, avec attention, prêtez l’oreille, discerner, comprendre, comprendre, écouter, regarder, obéir, obéissance, par ouï-dire, entend, entendre, (faire, prêter) attention, témoin.
Mais n’oublions pas qu’après le mot Shema se trouve tout le Credo juif qui commence en proclamant la grandeur du Dieu unique et souverain de tout et puissant sur tout et, après avoir déclaré la souveraineté de Dieu, donne les règles de base pour le peuple choisi. Ces règles se détachaient de cette déclaration de foi première et de l’amour qu’ils devaient sentir pour ce Dieu si grand.
Pour cela « dans la tradition juive, réciter le Shema c’est plus que juste de prononcer quelques mots. Ce ne sont pas des mots vides ou vains, puisqu’ils ont à voir avec une vérité établie par Dieu à Son peuple élu. Le sens complet et littéral du mot Shema en Hébreu serait : « Écoutez et prenez cela au sérieux ». »
Comme tout cela se trouve au début du credo que nous, membres de l’Œuvre aussi professons, car le Shema est enregistré dans le Talit du Maitre Jésus de l’Unité, Jésus de l’Amour, et nous pousse à avoir une attitude spécifique dans laquelle Dieu nous invite à l’écouter, et l’écouter entièrement, profondément et totalement, comme un reflet de l’amour complet pour Lui :
« Ecoute, Israël : Yahvé, notre Dieu est Yahvé-unique. » Et tu aimeras Yahvé, ton Dieu, de tout ton cœur, de toute ton âme et de toute ta force « (Deutéronome 6, 4-5).
Pensons si nous sommes capables d’écouter ainsi. Profondément. Sérieusement. De faire le silence intérieur et extérieur lorsqu’il s’agit de Dieu, ce n’est pas un silence quelconque celui que Dieu attend de nous avant de nous parler, sinon un silence qui englobe tout notre être, qui s’engage à obéir en faveur d’un amour plein et total.
Donc, cela requiert un vrai silence pour que rien de notre « je » puisse obstruer le débit de sa parole et son plan pour nous.
Demandons-nous :
- Étant donné que nous ne pouvons pas vivre notre relation avec Dieu ce que nous ne vivons pas dans notre relation avec les hommes. Sommes-nous en mesure de faire un vrai silence quand quelqu’un que nous aimons nous parle, sans mettre nos projections, jugements ou interprétations de ce qu’il dit ?
- Cherchons-nous à entendre la voix de Dieu, avec humilité, sans juger les circonstances qui nous invite à vivre et sans mettre des plaintes dans notre cœur, c’est-à-dire faisant un silence intérieur réel pour accueillir sa parole prononcée sur nous, dans les événements de notre vie ?
Compromis :
Écouter avec un silence intérieur et extérieur Dieu à travers les gens qui m’entourent et pour amour à Lui. Obéir à la voix de la vérité immédiatement, si Dieu me corrige aujourd’hui par le biais de quelqu’un qui me dit une vérité, bien que cela me soit difficile, même si je pleure, ou je me sente mortifié.