Quelque chose de beau que nous devrions envisager lorsque nous pensons que nous avons été choisis par le Seigneur, c´est que Dieu ne nous choisit pas parce que nous sommes parfaits où nous ayons quelque mérite personnel ou une qualité positive, mais il nous choisit par amour, parce qu’il est bon, c’est sa façon d’agir depuis toujours.
Dit la parole de Dieu :
« Considérez, frères, que parmi vous qui avez été appelés il n’y a ni beaucoup de sages selon la chair, ni beaucoup de puissants, ni beaucoup de nobles. ». 1 Corinthiens 1,26.
Cette façon de penser de que le Seigneur ne nous choisit pas à cause des talents que nous avons nous conduit à être plus humbles devant lui, car cela signifie que :
– Dieu ne nous choisit pas parce qu’il a besoin de nous.
– Il n’y a rien que nous pouvons faire pour l´impressionner.
– Bien que l’on fasse beaucoup de « bonnes » choses (selon notre critères), cela ne signifie pas que travaillons comme il veut, ou que nous sommes en train de l’aimer.
– Nous devons nous rapprocher de Lui pour qu’il puisse nous guérir, prendre soin de nous et nous forme, cela n’a pas d’importance de combien on puisse se sentir « bons » et combien on accomplit sa loi, mais combien nous voulons lui offrir ce que nous sommes vraiment, de façon que Lui, qui est le seul parfait, nous conduise par ses chemins…
Pensons qu’en ce jour à combien de façons nous nous éloignons de Dieu, précisément parce que nous pensons que nous devons atteindre beaucoup de choses et suivre beaucoup de règles ou de rituels pour nous rapprocher de lui. C’était la façon d’agir des pharisiens, qui n’était pas motivé par foi ou par l´amour, mais par l’accomplissement des devoirs : Cette façon d’agir n’était pas centrée en Dieu mais dans sa propre capacité ou sa propre dévotion pour se sentir proche de Dieu.
Débarrassons-nous aujourd’hui, de cette notion d’un Dieu qui écrit dans un cahier, tous le bien ou et le mal que nous faisons et commençons à vivre dans la miséricorde et l’intimité d’un Dieu qui nous aime tels que nous sommes et qui couvre nos misères, dans la mesure où l’on apprend à vivre sans masques face à lui et à nos frères et sœurs.
Demandons-nous :
- Est-ce que je traite à ceux qui vivent près de moi comme ceux qui doivent « accomplir quelque chose » pour être aimés ou je suis le reflet d’un Dieu qui aime toujours bien que l’autre se comporte bien ou mal ?
- Quant à fais quelque chose pour Dieu, je pense que je suis en train de l’aider ou je lui fais une faveur ? Ou j’ai l’impression que Dieu me permet de le servir parce qu’il m’a choisi par amour.
Proposition :
Je ferai des actes totales d’amour à Dieu, en laissant de côté le sentiment que c’est moi qui «l´ aide » ou « qu’il a besoin de moi », sachant que la manière dont je les fais refléte mon amour pour Lui.