Aujourd’hui, 20 janvier, la réflexion que nous propose l’Eglise est le Psaume 135, 8-13
En ce jour, l’Eglise célèbre spécialement la journée de prière pour l’Unité des Chrétiens et toutes les églises du monde sont consacrés à prier pour l’Unité des Chrétiens. Le psaume qui parle de la tendresse de Dieu attire beaucoup l’attention. Il faudrait la peine que vous le lisiez. Dans ces méditations, je ne vous ne donne pas les textes en entier, mais que je vous parle de parties du texte, mais chacun peut les méditer.
Dans ce Psaume, le verset 8 dit que le Seigneur est tendre et miséricordieux. La Saint-Pape a beaucoup parlé de la tendresse et c’est quelque chose que nous devons vraiment prendre en attention.
L’année dernière, de fait, le Pape François a parlé de quelque chose qui est nouveau dans l’Eglise : La théologie de la tendresse. Ça été très beau de savoir qu’il parlait de ce qu’est la théologie et la tendresse. Il paraît que se sont des paroles très distantes, mais en réalité elles sont très proches, car beaucoup de fois aussi, nous pouvons penser que la théologie est une réalité qui ne touche pas notre essence. Il parle de comment la tendresse, c’est se mettre dans la vie quotidienne, dans le concret, l’existence d’un Dieu miséricordieux.
Si bien, que la théologie ne peut plus se réduire uniquement au sentimentalisme ou aux sentiments, qui sont des explications données depuis la raison. Mais que beaucoup de fois, il y a des choses qui doivent se solutionner depuis le cœur, depuis l’émotif.
Nous pouvons nous rendre compte que parfois il y a des personnes qui ne comprennent pas Dieu depuis le cœur. Pour cela, non plus qu’ils ne comprennent pas quand ils écoutent la parole de Dieu ou quand ils écoutent une homélie. Dans ce temps, spécialement, qui tant de fois nous nous efforçons et disons : « ce qui se passe est que les jeunes ne croient plus, ce qui se passe est, c’est que nous sommes tant mis dans le soutien à l’avortement ou l’identité du genre. » Et souvent nous voudrions les convaincre au niveau idéologique ou niveau physique. Quand, vraiment, la solution est que nous faisons un premier effort d’arriver au cœur des autres.
Une fois que le cœur est disposé, aussi une chose s’ouvre dans la mentalité pour qu’il comprenne quelque chose de différent. Nous croyons souvent, que sans avoir une bonne relation avec nos enfants, ou avec nos amis, sans leurs avoirs démontrés que nous les aimons, nous voulons les emmener à une messe, nous voulons leur parler de la confession.
C’est ce que dit le Saint-Père : « la tendresse est cette partie qui doit toucher le cœur humain pour que depuis cette partie qui est sensible de l’être humain, il accepte les réalités de la foi. » Autre belle chose que dit le Saint-Père dans ses réflexions, en général, est que la tendresse, en même temps, est une chose qui à nous, nous doit faire croire que nous sommes profondément aimés.


La tendresse de Dieu, le Saint-Père l’a mise comme l’image d’un Dieu qui est Père et Mère. Le Saint Père insiste beaucoup que le fruit de cette tendresse de Dieu est que jamais nous nous éloignons de Dieu, que toujours nous croyons que Lui nous pardonne tout, que Lui toujours va être pour nous pardonner, que Lui va toujours être si nous sommes tombés, pour nous relever. Que pensons-nous du Dieu biblique qui dit : « que, comme notre mère qui ne nous abandonne pas, Lui il ne nous abandonnera pas ».
Donc, un beau fruit de la tendresse dans la théologie du Saint-Père est le fait de se sentir aimé, mais profondément aimé. Ainsi comme Dieu, qui nous aime beaucoup plus qu’un père ou une mère biologique.
Le troisième point de la tendresse que nous a expliqué le Saint-Père dans ce temps est que la tendresse nous fait savoir que nous sommes image et semence de Dieu, ce qui ne fait pas de nous des gens égocentriques. C’est quelque qui aussi va vraiment en accord avec la spiritualité. Spécialement parce qua combien de fois nous parlons de ne pas être des personnes qui se ferme en eux-mêmes.
Le Saint-Père, quand il parle de la tendresse que, si tu crois que tu es l’image et la semence de Dieu, va à chercher aussi à être aussi tendresse pour les autres. C’est important qu’aux autres, nous les faisons sentir dignes, les sentir aimés. Cependant, pas seulement depuis l’amour que nous donnons, mais leurs donnant la valeur d’être enfants de Dieu, leur disant : « tu es l’image de Dieu et que toi aussi tu peux aimer ». Tout cela fait que la personne sorte de soi-même et qui se donne aux autres depuis la tendresse.
Que le Seigneur qui en ce jour, en cette journée, nous permet aussi vivre ce psaume 135, qui parle de la tendresse et miséricorde de Dieu pour et avec toi. Cela est aussi parti du chemin de l’Unité que le Seigneur veut que faisons dans les aspects concrets de notre vie.
Je vous envoie la bénédiction et que le Seigneur durant ce troisième jour de prière pour l’Unité des Chrétiens nous fait valoriser tant de belles de choses et tant les outils que Dieu nous a donné pour vivre l’Unité entre tous.
Au nom du Père et du Fils et du Saint Esprit.
Avec un profond amour,
Père Milton Danilo Paredes OMMRU
Supérieur de la Fraternité Sacerdotal du
« Saint Sacrifice et Marie, Mère et Reine de l’Unité ».